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Yves Humbert (1948 – 1996) – Invitation/affiche galerie photo Jesus Moreno

Posté par pearoid le 30 mai 2019

affichette 1979 format 42x30 pliage en quatre pour  envoi postal  détail verso Humbert  Belle affiche de la Galerie photo Jesus Moreno à Genève pour une exposition d’Yves Humbert en 1979. L’affiche pliée en quatre servait d’envoi postal pour l’invitation. Magnifique photographe !

Yves Humbert un peintre qui se dit photographe 

Yves Humbert nous a quitté il y a 20 ans, le 14 octobre 1996. Il est né le 24 juillet 1948 à Genève d’un père Vaudois et d’une mère Bernoise. Il passe son enfance au pied du Jura avant de suivre l’école primaire à Nyon où sa famille vient de s’installer, avant d’étudier l’électronique à l’Ecole des arts et métiers de Genève. Dès les années 1960, il s’amuse avec un Brownie Kodak, puis avec son premier salaire, il s’achète un Pentax pour ses 20 ans. Dès l’année suivante, il commence des recherches sur les virages, les procédés anciens pour son thème sur l’eau. Fasciné par les travaux de laboratoire, ses photographies vont rejoindre le dessin, la peinture, l’abstraction pour nous donner à voir une sensation, une piste de sa vision, un instant de couleur. L’image pour lui n’est qu’une réflexion d’une réalité inexistante, elle provoque une évasion fantastique, un désespoir, une angoisse, des visions de phénomènes impalpables, un instant de plaisir où la nuance déclenche le rêve. Parallèlement, il travaille comme photographe de presse et collabore avec des éditeurs et les presses locales, il est un témoin incontournable de sa région, le Léman, les pêcheurs, la Confrérie des Pirates de Rive, la nuit et la musique au Jazz Nyon, les premières années du Paléo Folk Festival, le Théâtre amateur de Prangins… il réalise des reportages comme les Gitans aux Saintes-Marie-de-laMer, Venise, le Léman, les fêtes, le jazz et ses musiciens à New York… En 1969, il s’intéresse au mouvement, ses modèles sont les cygnes du Léman. Il va tirer, laver, blanchir, une sorte de destruction de l’image pour la faire réapparaître autre, opérations subtiles essentielles dans son oeuvre où il va devenir maître. Ses tirages sont dans un format petit, il dit: « Cela oblige les gens à s’en approcher et à s’y attarder ». En 1971-72 il travaille à une série sur les matières. En 1974, il est l’un des co-fondateurs de l’association Public, il reçoit le 1er prix de la Ville d’Yvoire sur le thème du Léman, en 1976 et 1977 il reçoit la Bourse fédérale des Arts appliqués, en 1978 le prix spécial au concours UBS à Berne et une distinction l’année suivante, il est sélectionné en 1985 à la Bourse fédérale des beaux-arts, invité par Kodak à la Triennale de la photographie à Fribourg. De 1977 à 1989, il expose dans sa propre galerie des artistes peintres, céramistes et photographes comme Dany Gignoux, René Groebli, Max Vaterlaus et bien d’autres. En 1989, il continue d’arpenter, d’observer, de contempler la lumière, refusant ce qu’il appelle « de la belle image » en s’engageant sur la voie de l’astraction afin de suspendre le quelque chose qui se cache derrière l’image. En 1993, il écrit « C’est le mouvement de rêve perdu, suspendu par l’osseine, gélatine teintée de noirs sels d’argent limpides et transparents, qui fait renaître la pensée d’un instant, l’âme de celui qui la regarde, ces yeux qui ne servent à rien d’autre… C’est ça la photographie, un tombeau pour les imbéciles qui croient que tout est beau et facile… ».

Georges Allenbach compagnon d’école d’Yves et sa femme Marlyse, sont les sauveurs de l’oeuvre du photographe qui était condamné à la benne, l’artiste ayant quelques dettes auprès de l’administration fiscale… Nous les remercions chaleureusement pour leur travail de sauvegarde des mondes d’Yves Humbert et pour leur généreuse donation à la Fondation.

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Aimé Vallat (1912 – 1993) Huiles – artiste coté Akoun

Posté par pearoid le 15 juillet 2018

 

sur bois (étang 1978) format 11.5x22.5 détail signature (étang 1978)        sur bois (sous bois 1978) format 18.6x24.5          sur bois (paysage campagne 20 10 1975) format détail signature (paysage campagne)                                     sur bois (village 10 05 1971) format 21.5x27 détail signature (village)

Comme toujours, les titres indiqués entre parenthèse sont purement personnels et ne servent que de repères. Les 4 Huiles étant signées et datées mais sans titre. Artiste du Limousin très référencé sur internet.

Aimé VALLAT est né à Chasseneuil de RANCON en 1912. Elevé par sa mère, son père ayant été tué lors de la guerre de1914-1918, il commencera des études classiques au petit séminaire sous la conduite du frère de Charles Sylvestre. Mais sa vocation pour la peinture, qui apparaît dès l’enfance, l’amène à renoncer à la prêtrise pour consacrer sa vie à l’art qu’il pratiquera avec le maître du divisionnisme Paul SIGNAC, lorsque ce dernier séjournera à Rancon. Pour vivre, modestement, comme Jean-Jacques ROUSSEAU, cet enfant de veuve de guerre fera divers petits métiers (saute-ruisseau chez un avoué, dessinateur pour les automobiles, etc). Appelé sous les drapeaux, il travaillera à l’élaboration de cartes d’état-major. Prisonnier pendant la drôle de guerre il s’évadera d’Allemagne pour retrouver sa campagne limousine. Il rencontre à cette période le peintre DUNOYER de SEGONZAC. Après la guerre, il s’établit comme peintre en bâtiment à BELLAC, après avoir épousé Marie-Louise. Il fréquente alors le romancier Charles SYLVESTRE qui a obtenu le prix Fémina en 1926. Leurs fantaisies et leurs ripailles ont laissé quelques souvenirs ! Charles SYLVESTRE encouragera notre peintre et l’initiera à la collection d’objets d’art et évocateurs. Marie-Louise tiendra la petite droguerie rue THIERS ; Aimé préfèrera au bâtiment la peinture en lettres, la restauration des tableaux de maîtres anciens qui dorment dans les châteaux limousins et surtout sa liberté d’artiste ; il délaissera bien souvent les commandes quand les bois et les ruisseaux l’appellent. L’activité picturale d’Aimé VALLAT est intense, urgente et fougueuse. Peintre de plein air, il ira en toute saison par tous les temps à la rencontre du motif dans la campagne limousine, d’abord à vélo puis sur son solex et enfin en 2cv (quel progrès de son niveau de vie !). Sans chercher les honneurs ni l’argent, il participera à la fondation du salon des artistes marchois, avec Georges DECHERAT, à celle du salon « des peintres de chez nous ». Il créera le salon de la Gartempe et celui des artistes limousins.

Membre du salon de l’Art libre à Paris, il exposera à la galerie Delavau-Landeau et dans une galerie parisienne. Mais farouchement indépendant et sans ambition sociale, il se contentera par la suite de montrer ses oeuvres dans des expositions personnelles régionales : en l’hôtel de dame JEANNE DESGORCES, au château de Mortemart et surtout dans le magasin de la rue THIERS transformé en galerie personnelle, après avoir enduit les murs de sa couleur préférée, celle qui porte le nom de son coq fétiche : framboise. Un cancer de la prostate à évolution lente aura finalement raison de cette énergie arc-boutée à la vie. Aimé VALLAT meurt en novembre 1993, léguant, en accord avec sa veuve l’essentiel de son oeuvre et de ses biens à la Ligue contre le cancer. Aimé VALLAT repose au cimetière de BLANZAC.

Association « les Amis d’Aimé Vallat » 87300 BELLAC

Voir autres tableaux sur notre blog

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Georges Petit – Procédé d’héliogravure

Posté par pearoid le 3 mars 2018

Le Chien - format 11.5 x14.5 sur 22 x 31.5  le rendez-vous - format 11x13.5 sur 22 x 31.5 deux belles impressions en héliogravure (procédé Georges Petit). Georges Petit fût également galeriste. (voir également une vieille édition de la galerie Georges Petit sur ce blog)

Le chien d’après Le Sidaner et le Rendez-vous d’après August von Pettenkoffen (1822-1889).

 

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Galerie Georges Petit – Catalogue vente du 03 Décembre 1904 (Héliogravures procédé Georges Petit)

Posté par pearoid le 5 décembre 2017

carte Succession de Mme Ridgway. _DSC7136 _DSC7138 dont 4 remarquables peintures de Fr. Boucher et, comme il est dit: « de l’ancienne collection de la Marquise de Pompadour », vente de la Galerie Georges Petit en 1904.

4 - François Boucher (1703 - 1770) Les Charmes du printemps 5 -  François Boucher (1703 - 1770) Les Plaisirs de l'été 6 - François Boucher (1703 - 1770) Les Délices de l'automne 7 - François Boucher (1703 - 1770) Les Amusements de l'hiver

27 - Hubert Robert (1733 - 1808) Les Monuments de Rome 28 - Hubert Robert (1733 - 1808) Les Monuments de Paris 29 30 - Hubert Robert (1733 - 1808) L'Accident et l'Abreuvoir   Robert Hubert

 

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Galerie Durand-Ruel – Catalogue de vente du jeudi 21 et vendredi 22 mars 1907 – Collection M. George Viau.

Posté par pearoid le 1 décembre 2017

_DSC7078  Carte d’entrée à l’exposition particulière présentant la vente. _DSC7076 _DSC7079 A noter les deux experts annoncés sont ou deviendront deux des plus grandes galeries de l’époque..(Durand-Ruel et Bernheim Jeune)Concurrents féroces ! Le catalogue présente une série de reproduction (certainement des héliogravures tant la définition et les détails sont excellents) dont une phototypie de Gauguin signée Berthaut. La vente comporte pas moins de  192 oeuvres d’artistes qu’il serait aujourd’hui impossible de réunir dans une exposition. Ci-après les héliogravures imprimées dans le catalogue.

16 - E. Carrière (1849 - 1906) Tête de femme 23 - Honoré  Daumier (1808 - 1879) Au théâtre 24 - Maurice Denis (1870 - 1943) Femme et enfant 28 - Georges D'Espagnat (1870 - 1950) Vallée de la Seine; la Terrasse 34 - Paul. Gauguin (1848 - 1903) Oranges et citrons - Phototypie Berthaud 37 - Armand. Guillaumin (1841 - 1927) Le Quai d'Austerlitz; mars 43 - Albert Lebourg (1849 - 1928) Canal aux environs de Schiedam 46 - Albert Lebourg (1849 - 1928) Le Pont Royal et le Pavillon de Flore 56 - Camille Pissarro (1830 - 1903) Les Mathurins; Pontoise 57 - Camille Pissarro (1830 - 1903) Une ferme aux environs de Pontoise 61 - Camille Pissarro (1830 - 1903) Cour de ferme en Bretagne 68 - Auguste Renoir (1841 - 1919) Diane Chasseresse 71 - Auguste Renoir (1841 - 1919) Danseuse espagnole 74 - Auguste Renoir (1841 - 1919) La loge 77 - Alfred Sisley (1839 -1899) Vallée de la Seine; vue des hauteurs de Louveciennes 78 - Alfred Sisley (1839 -1899) Eglise de Moret; temps pluvieux 79 - Alfred Sisley (1839 -1899) Cour de ferme prés de Moret 81 - Henri de Toulouse-Lautrec (1864 - 1901) La danse mauresque au Moulin Rouge 82 - Henri de Toulouse-Lautrec (1864 - 1901) La danse au Moulin Rouge 84 - Victor Vignon (1847 - 1909) Le chemin de Saint Michel à Montbuisson 86 - Victor Vignon (1847 - 1909) Nature morte 87 - Victor Vignon (1847 - 1909) Paysage; Environs de Nesles-la-Vallée 99 - Mary Cassatt (1844 - 1926 ) Jeune fille en toilette de bal 108 - Edgar Degas (1834 - 1917) La répétition au foyer 109 - Edgar Degas (1834 - 1917) Danseuse rose 110 - Edgar Degas (1834 - 1917) Femme lisant 118 - Henri Fantin-Latour (1836 -1904) Siegfried 119 - Jean-Louis Forain (1852 -1931) La sortie du bain

Rendez vous compte qu’étaient présentés à la vente 192 oeuvres dont 1 Cézanne, 5 corot, 1 Fantin-Latour, 2 Gauguin, 10 Pissarro, 7 Renoir, 4 Sisley, 2 Toulouse-Lautrec, 1 Van Gogh, 4 Boudin, 2 Cassatt, 3 Degas, des dessins et pastels de Jongkind, Ingres, Manet, Millet, Pissarro, Renoir, Rousseau, Seurat, Sisley, Toulouse-Lautrec ainsi que des eaux-fortes de Manet, Millet….. Un vrai feu d’artifice ! Et ce n’est que la deuxième vente !

Pour ceux que cela intéresse je recommande la biographie du docteur George Viau esthète et collectionneur passionné -

Édouard_vuillard,_il_dottor_georges_viau_nel_suo_gabinetto_dentistico_(george_viau_che_cura_annette_roussel),_1914,_01

Édouard Vuillard, Le Docteur Georges Viau dans son cabinet dentaire (1914),
Paris, musée d’Orsay.

 

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Philippe Burnot graveur (1877 – 1956)

Posté par pearoid le 2 avril 2016

dessin n° 60 signé et daté 1949 intitulé chemin à St Christophe dessin N° 60 signé et daté de 1949, intitulé: Chemin à Saint Christophe   gravure Brousailles signée et annotée 1er état Gravure signée et annotée « 1er état » intitulée au dos « Broussailles »   affiche expo affiche d’expo. Ci après biographie de ce graveur réputé.

Philippe Burnot, né à Lantignié,au Chateau de Thulon, en Beaujolais, le 15 mars 1877 et mort à Lyon le 14 août 1956, est un graveur français. Il est le fondateur du « Bois gravé lyonnais », association qui a permis, dans les années 1930, la rénovation de la gravure à Lyon.

Le père de Philippe Burnot, Joseph Louis Burnot, est né à Sail -les- Bains, dans la Loire, aux « Martins » propriété de son père Jacques Philippe. Il fait son droit à Paris et devient un temps clerc de notaire à Roanne. Il épouse en 1876 Joséphine Badet qui vit au château de Thulon à Lantignié. C’est là qu’ habite le jeune ménage et que naît leur fils aîné Philippe Charles Burnot le 15 mars 1877. Il achète une fabrique de papier près de Beaujeu sur la commune des Ardillats. Ici naissent la sœur de Philippe, Marie Clémence, et son frère Hippolyte Lucien. C’est dans le jardin de la papeterie que la mère de Philippe trouve accidentellement la mort devant ses deux plus jeunes enfants en se faisant prendre sa longue robe par l’arbre de transmission de la turbine de l’usine, Philippe étant alors au collège à Villefranche depuis trois ans.

Après la mort de sa mère, enfant et adolescent, il aime se rendre en famille aux « Martins »- pendant les vacances, en omnibus à deux chevaux, des Ardillats à Sail. Avec sa sœur Marie Clémence, il fait beaucoup de promenades à pied connaissant tous les jolis coins de Sail et des environs, faisant avec elle des dessins et des croquis, leur principale distraction avec le jardinage et les bains à la petite piscine de l’établissement thermal.
Après ses études secondaires au collège des Jésuites de Mongré à Villefranche, il fait toute la Grande Guerre dans le génie comme brigadier-fourrier (Pont à Mousson, la Marne, le Nord)
Il devient en 1900 dessinateur de soieries et dentelles.
Il se marie à Beaujeu le 11 août en 1908 avec Marguerite Navaizard dont il eut 4 enfants et habite alors Lyon et le Beaujolais en été.
15 mai 1909 : naissance de son fils Joseph
15 septembre 1910 : naissance de sa fille Marthe
4 novembre 1912 : naissance de sa fille Jeanne
8 juin 1918 : naissance de sa fille Marie Louise

En 1919, il rencontre l’illustrateur, peintre et graveur Georges Bruyer (1883- 1962) qui l’initie à la gravure sur bois. En 1920 exposition au Salon d’Automne à Paris. Il devient membre actif de la Société des Artistes Décorateurs. En 1922, il commence une carrière d’illustrateur.

En 1929, il fonde l’Association  » Le  Bois gravé Lyonnais  » dans le but de faire connaître la gravure sur bois originale dans la région. Le nombre de ses adhérents est fixé à cent. Le président est Albert Pauphilet (1884-1948) alors professeur à l’Université de Lyon. Albert Pauphilet contribue activement à l’impulsion de ce mouvement. Mathieu Varille lui succède à son départ en Sorbonne.
Le médiéviste Albert Pauphilet est un ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure, professeur à la faculté de lettres de Lyon puis à la Sorbonne. Il est nommé ensuite directeur de cette même École Normale Supérieure jusqu’à sa mort en1948. C’est par lui que Philippe Burnot entre en contact avec Paul Valéry dont il ornementera les « Dialogues » aux Editions du Pigeonnier de Charles Forot (1890-1973) poète ardéchois de Saint Félicien-en-Vivarais, fondateur du « théâtre du Pigeonnier », ami du graveur Jean Chièze, du sculpteur Marcel Gimond, du peintre Pierre Boncompain.

De 1929 à 1941 l’Association organise 10 expositions de gravures dans les salles de la Bibliothèque de Lyon ; on y expose des œuvres de graveurs lyonnais, régionaux, et étrangers (Belgique, Pologne, Angleterre, Russie, Espagne, Italie…)
Il devient alors l’ami de Claudius Linnossier (1893-1953). Le célèbre dinandier de la Croix- Rousse, ancien élève du Maître parisien Jean Dunand, fait partie du groupe « Les Artisans Français Contemporains »qui expose à la galerie Rouard.

En 1945, il entre à la commission du Musée des Beaux-Arts, chargé de sélectionner les œuvres entrant au musée.

10 septembre 1948 : Après quarante années de mariage, décès de son épouse Marguerite Burnot des suites d’une intervention en clinique à Lyon. Il séjourne alors de plus en plus en Provence où habite maintenant une de ces filles mariées  depuis quelques mois  à Jacques Latour, archéologue et conservateur des musées d’Arles, fils du peintre et graveur Alfred Latour (voir le site de la Fondation Alfred Latour à Fribourg).

En 1950 : première exposition personnelle à la galerie des Jacobins à Lyon avec le dessinateur, graveur et peintre parisien Christian Jacques Boullaire (1893 – 1976), beau-frère de Louis Renault, époux de sa sœur Christine Boullaire, dont il s’occupe de la publicité, activité qu’il abandonne vite. Christian Jacques Boullaire commence la gravure sur bois en 1926.

1955 : deuxième exposition personnelle mais avec des œuvres abstraites.
Par la suite, il se consacre uniquement à l’abstraction, utilisant la technique des monotypes et la technique dite des « papiers collés ». Après Matisse, ses préférences vont à Klee et Kandinsky.  

Le 14 août 1956, il décède subitement à Beaujeu chez lui aux  « Malfaudières», dans la nuit. Ses funérailles ont lieu le 18 août dans le caveau de la famille, la petite chapelle du château.

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