Art Tigua – Tableau naïf sur peau de mouton

Posté par pearoid le 14 janvier 2018

art Tigua sur peau de mouton format 14.5x20 _DSC7333  Excellent petit tableau significatif de l’art Tigua d’Amérique du Sud (Equateur)et signé Gustavo Vindigalle. Ci-après l’histoire de l’art Tigua.

L’histoire :
L’histoire de cet art pictural qu’est la peinture de Tigua, remonte à des temps anciens, à l’époque Inca et pré-inca. La culture tigua a traversé les âges, les artistes tigua sont les descendants directs des Incas, leur langue est toujours le quecha, la langue des Incas et vivent souvent dans les hautes terres des Andes équatoriennes, parmi les volcans et sommets les plus hauts du monde. Ici perdurent les allégories les plus originales.
Ce n’est que depuis les années 1970 que ces artistes ont commencé à se faire connaître. En effet au début, leur peinture n’avait que pour but de décorer des objets, instruments…
C’est Julio Toaquiza, peintre du village de Tigua, qui aurait diffusé cette culture. Depuis l’art tigua est une source importante de l’économie locale et même nationale.
Dans l’action de son oeuvre, le peintre est sûr de lui, il fait preuve d’imagination (personnification, couleurs…) pour des thèmes pourtant récurents, sa main exécute avec certitude et automatisme les plus beaux paysages andins. Les traits fins, les couleurs vivent ne cessent de fasciner les touristes et les amateurs d’art, autant par la précision des traits que par la représentation détaillée de ses scènes. Ces mêmes scènes qui se jouent sous vos yeux; levez les et vous verrez, tournez la tête et vous croirez. Ces paysages que vous avez vus en photos sont désormais à portée de main.

La Technique :
Cet art indigène, naïf, est exécuté par l’artiste qui peint sur des peaux de mouton tendu sur un cadre de bois. Les techniques propres à cet art semblent ordinaires, les matériaux utilisés sont des plus communs. Le cadre est un assemblage de 4 simples montants de bois. La peau tendue est celle d’un mouton. Une technique curieuse et efficace est utilisée pour décoller les poils: sur le verso on verse du ciment mouillé, ensuite on peut décoller facilement la peau…
Dans son atelier, l’artiste utilise de la peinture classique (la même utilisée pour les murs des maisons…). Dans l’ordre il va entièrement peindre le fond uniforme (le ciel), le premier plan (les champs) et le reste. Bien sûr il faut laisser reposer deux ou trois heures entre chaque couche de peinture ; en conséquence la conception d’un tableau peu prendre huit jours.
Entre technique et héritage, l’art tigua se transmet au sein de la cellule familiale. Il constitue donc un vrai patrimoine. A ce titre il a déjà été représenté à l’UNESCO.

La symbolique :
L’art tigua puise dans ses racines séculaires, reflète les cultures locales traditionnelles, rituels et mythologiques.
L’histoire inca-équatorienne offre une multitude de thèmes. Cependant, les scènes s’apparentent très souvent, ne délivrant que le message de l’héritage traditionnel, le travail quotidien aux champs, mariages, baptêmes, célébrations, communions païennes, élevage de lamas, moutons, sommets enneigés, tisserands. Mais un oeil avertit peut comprendre la symbolique profonde des dessins, ainsi le volcan qui est omniprésent est un symbole particulièrement fort et important, il représente la vie, la fertilité, la force, tout découle du volcan. Un chaman est souvent évoqué, confirmant l’existence du syncrétisme, rien n’aura pu balayer les anciennes doctrines. Le couple, la femme y occupe une place majeure, affirmant les valeurs de la famille et de l’amour.

L’art tigua est le vecteur d’une néo-culture, d’une culture ancestrale…autant de paradoxes et de beautés dans ces peintures que d’horreur dans l’histoire de l’Amérique du sud. Est-il nécessaire de rappeler l’histoire tragique du nouveau continent, un continent fier mais soumis au colonialisme et à l’américanisation quotidienne. Peindre admirablement et simplement le quotidien, pour quelques dollars, c’est un moyen de survivre, un art, une boucle infernale qui rappelle que l’histoire vous rattrape inlassablement, que la monnaie nationale n’est plus le sucre (général libérateur) mais l’US dollar. La liberté à un prix, pour cela il faut être artiste, lever la tête, représenter vendre et marchander ce que l’on a de plus beau, sa culture et ses origines….

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M. Charnay (à confirmer)

Posté par pearoid le 10 janvier 2018

_DSC7321   _DSC7322 petit bouquet de fleurs au format 20 x 15 cm sur bois. Signature peu lisible à confirmer.

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Editions Braun et Cie – Héliochromie fascicule Renoir Le Moulin de la Galette

Posté par pearoid le 10 janvier 2018

_DSC7327  _DSC7329 cette édition au format 36 x 29 cm comporte le tableau « Le Moulin de la galette » ainsi que 13 détails grandeur nature du tableau imprimés en héliochromie des éditions Braun et Cie800px-Pierre-Auguste_Renoir,_Le_Moulin_de_la_Galette .

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Michèle Delsaute aquarelliste

Posté par pearoid le 10 janvier 2018

_DSC7326 _DSC7324 _DSC7323 vase céramique signé de Michèle Delsaute aquarelliste bien connue. Rien ne laisse envisager sur son site qu’elle eût pratiqué la céramique. Recherches en cours.

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Linogravure EA signée Gilliers

Posté par pearoid le 7 janvier 2018

EA format 45 x 35 _DSC7311  Epreuve d’artiste. Linogravure signée Gilliers. Artiste inconnu pour le moment, recherches en cours.

Merci à notre correspondant qui nous fait rectifier mon erreur. Ce que j’avais pris pour une lithographie est en réalité une linogravure. (Voir suite article)

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Chantal Thoulon – peintre lyonnaise

Posté par pearoid le 7 janvier 2018

carton toilé 30.5 x 40.5 _DSC7308 Bel acrylique sur carton toilé daté de 2005 de Chantal Toulon, artiste lyonnaise.

Malheureusement je n’ai pas le titre de cette oeuvre.

Chantal Thoulon est passionnée de couleurs, celles qu’elle s’est inventées, dans la continuité, le bleu de la sérénité, et parfois, comme une évidence, la fulgurance du rouge. Cette artiste peintre est inspirée par Turner et Zao-Wouki, elle peint essentiellement des paysages qui sont des invitations au rêve, où l’imagination peut vagabonder à son aise. Pour elle « les frontières y sont délibérément floues, entre l’eau, le ciel, et la terre. Transparences et luminosité contribuent à créer une atmosphère singulière et suscitent l’émotion. »

 

 

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Dessin « Sarralbe, rue Napoléon Ier » daté 1984

Posté par pearoid le 7 janvier 2018

papier 30 x 40 dessin 20 x 26 signature pour le moment à déchiffrer. _DSC7313

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Marcelle Botton (1900 – 1978) – Voir également juillet 2016 et septembre 2017

Posté par pearoid le 7 janvier 2018

format 18 x 14  Très beau bouquet de fleurs, dessin de Marcelle Botton signé mbotton64. Voir autre dessin sur le blog (juillet 2016 et septembre 2017) pour connaître le parcours pour cette artiste de l’Ecole Lyonnaise. Voir autres tableaux de cette artiste sur ce blog

quelques exemples de tableaux ou dessins en vente sur internet s-l225 (1) s-l225 (2) s-l225 (3) s-l225 .

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Emile Canova (1919 – 2003) Peintre, illustrateur et Imagier de Savoie

Posté par pearoid le 3 janvier 2018

diam 21 cm _DSC7288 Précurseur de la BD religieuse, Emile Canova est surtout connu pour son oeuvre de dessins régionaux et scènes pastorales sur toiles, bois, ardoise et assiettes. Son neveu Joseph Canova a édité un livre sur l’ensemble de l’oeuvre de cet artiste folklorique. 1075497551 couverture (1) .

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Marina Brême – (Marina Brême Gonzalez)

Posté par pearoid le 3 janvier 2018

septembre - 1990 (format 38 x 46) toile signée Marina Brême (certainement même famille que Marie-Noëlle Brême – voir plus bas). _DSC7294 format oeuvre 15 x 12.5  _DSC7485  sur papier signé mais sans titre ni date.

Une autre aquarelle aquarelle sans titre format 15 x 22 sans date ni titre mais carte visite au dos _DSC7520

Autre petite oeuvre Lande matinale (format 7.5 x5.5) signée Marina Brême Londres signée sur la marquise avec tampon au dos étiquette dos

technique mixte sur toile (format 41x33)Belle toile (technique mixte) non datée et signée.

Article du progrès de mars 2016 : sous-certains-tableaux-de-la-poesie-photo-alain-beauneveux-1479278308

Le public a jusqu’au 29 mars pour découvrir la quarantaine de tableaux disposés dans la salle d’exposition de la médiathèque. Des œuvres proposées par Marina Brême qui a choisi le thème  »Couleurs et matières », montrant ainsi les diverses techniques employées, comme l’huile, l’acrylique et le collage, mais aussi le travail des élèves fréquentant ses ateliers. Des poèmes de l’artiste permettent aussi d’ajouter au plaisir des yeux celui du plaisir de la lecture. Artiste plasticienne, Marina Brême s’oriente vers un travail d’harmonies colorées sans pour autant oublier la force du noir et du blanc dans l’intensité de ses tableaux. S’inspirant de pièces musicales et de poèmes, elle trouve l’accord parfait entre les notes, les couleurs et les mots, elle a fondé l’atelier Kaléidoscope à Châtillon-d’Azergues, un atelier de pratique artistique où elle accueille jeunes et adultes.

voir lien sur recherches en cours

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