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signé arlo(?)

Posté par pearoid le 16 juillet 2016

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Lot de 4 petits tableaux signés arlo….on recherche la suite

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patrice collecini

Posté par pearoid le 16 juillet 2016

_DSC5469 petite oeuvre de patrice collecini. Artiste né en 1958 à Oullins…. Voir sur internet son travail

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Gabriel Paris – Litho « La Chouette »

Posté par pearoid le 7 juillet 2016

_DSC5401  _DSC5402  _DSC5403  considéré comme peintre fauviste, il existe une quantité d’informations sur internet sur cet artiste. Ici « la Chouette » lithographie en édition limitée et signée 1961.

Artiste référencé même sur wikipédia

Gabriel Paris, né à Uzès en 1924 et mort à Paris en 2000, est un artiste peintre et décorateur de cinéma français.

Biographie

Après des études d’architecture à l’École des beaux-arts de Paris, il entre sur concours à l’Institut des Hautes Études Cinématographiques. Diplômé en 1949, architecte décorateur, il est d’abord assistant décorateur de Pimenof, Alexandre Trauner et Max Douy, puis, à partir de 1961, décorateur pour la télévision et pour le cinéma. Il est notamment chef-décorateur de la série télévisée Vidocq et assistant-décorateur du film Du rififi chez les hommes (1954). Il travaille également sous la direction de Raymond Gabutti notamment pour la série télévisée Belle et Sébastien1.

À partir de 1950, il se consacre à la peinture parallèlement à son activité de décorateur, jusqu’en 1968 où il s’engage dans les événements de mai à Paris. Par la suite, il se consacre exclusivement à son œuvre, partageant son temps entre son atelier de Paris dans la cité Montmartre-aux-artistes et son « Atelier de l’Olivette » à Lodève dans l’Hérault, installé dans une ancienne usine.

Œuvre

Fondateur de la « Jeune Estampe » avec Krol, Mario Avati, Siméon, il subit d’abord l’influence du surréalisme, puis du peintre Seurat et enfin de l’expressionnisme. Selon Robert Aries, « sa peinture est dans l’esprit des peintres de tradition française : François Desnoyer, Charles Lapicque et Édouard Pignon ».

Dessins, peintures et gouaches témoignent de sa présence dans le siècle et évoluent avec lui. Éditeur de nombreuses lithographies et sérigraphies, il traite tout le long de sa vie de nombreux thèmes de la société de l’époque, faisant de lui un peintre engagé tout en continuant à peindre sur toiles paysages hauts en couleurs, ports et natures mortes. Selon Jean-Jacques Lévêque, historien d’art2 « On est là dans l’héritage du fauvisme, de l’expressionnisme, un peintre d’accent, de verve et de saveur… »3 Également poète, fasciné par les enluminures du Moyen Âge, il se passionne pour la calligraphie et réalise des livres d’art à compte d’auteur4. Il illustre ainsi, à partir de 1961, les textes de ses amis poètes (René Witold, Olivier Kerneis) ; les poèmes Exercices de style puis Il pleut (en 1978) de Raymond Queneau5, de Stéphane Mallarmé (Les Fleurs), des poèmes médiévaux (Curieux Temps d’Aimer), et un ouvrage grand format sur la tauromachie (1965-1967) comportant lithographies, linogravures, eaux fortes et burins sur des textes de Michel Leiris6.

affiche.php  litho les barques 1960  quelques exemples trouvés sur internet.

Voir autres oeuvres de cet artiste

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Robert Malaval (1937 – 1980) – Artiste coté AKOUN

Posté par pearoid le 7 juillet 2016

_DSC5397  _DSC5398  _DSC5399  Lithographie numérotée et signée Malaval…vraisemblablement robert Malaval dont nous vous donnons ci-après la bio trouvée sur internet

Robert Malaval l’Artiste Rock
par Jean-Paul Gavard-Perret

 

Exposition «Robert Malaval, rétrospective (1937-1980) », Musée des Beaux Arts d’Angers   (13 juin au 25 octobre 200

Malaval est un des très rares artistes à avoir intégré la culture rock dans son approche plastique. La rétrospective d’Angers illustre comment cette musique s’intègre à son travail. A travers plus de cent œuvres à multiples facettes le spectateur peut en comprendre l’infusion. Papiers mâchés, protubérances, bas-reliefs, interventions sur des objets et des meubles, œuvres acryliques créées à l’aide d’un pistolet aérographique,  « Poussières d’étoiles » (qui marquent le début de l’utilisation des paillettes) et les séries « Kamikaze » et « Pastel Vortex » montrent combien la culture rock a nourri son œuvre. Cela est d’autant plus significatif que, par son âge, l’artiste aurait du être plus influencé par le jazz que par la musique populaire (et d’abord vilipendée) qui lui succéda.

Né en 1937 à Nice Robert Malaval  s’est suicidé à Paris en 1980. Autodidacte il découvre la peinture à 16 ans et se prend de passion pour ce mode d’expression. Son oeuvre est faite de ruptures. Elle est guidée par une perpétuelle remise en cause du cloisonnement des arts et des cultures. Malaval s’est d’ailleurs exprimé par la peinture, le dessin, la performance  mais aussi  par l’écriture et la musique même s’il n’a pas laissé son nom au panthéon du rock.

Tout chez lui demeure instabilité et d’incertitude. Par la confrontation du rock avec l’art  plastique il trouve le décloisonnement des genres le plus abouti. Dès le milieu des années 60, au sein des « Pastels Vortex », cette musique devient majeure dans son approche. Il se met à peindre comme un rocker écrit ses partitions. Parlant de cette époque il écrivait : « J’ai eu envie de faire des toiles qui soient aussi rapides, aussi instantanées que la musique rock. Je me suis mis à peindre comme on fait des chansons, je joue un dessin, je le chante ». Et  il s’est jeté que la scène artitique comme sur celle d’un concert.

Le peintre était sans doute un musicien très moyen mais il « sentait » le rock. Plusieurs des titres de ses tableaux en témoignent : « Bill Haley », « Bo Diddley » , « Gazoline », « Little Queennie », etc..  Ce genre musical resta pour lui une libération. Fuyant la sophistication jazzistique il éprouva la musique binaire (qu’il découvrit dans des bars à matelots américains du côté des rues chaudes de Toulon) de manière viscérale. Le rock et sa pulsion innervent jusqu’à sa mort son imaginaire, lui font multiplier des débauches visuelles et sonores et l’emplissent une bouffée d’oxygène.

Au début des 70 il projette un livre d’artiste sur le groupe qui le touche le plus « Les Rolling Stones ». Seules quelques sérigraphies furent tirées. Mais fasciné par les paroles de Jagger il aurait voulu trouver les scansions françaises qui traduiraient le mieux ce répertoire et en particulier sa chanson fétiche « Factory Girl ». En 1980, juste avant de mettre fin à ses jours, il crée une performance en peignant en public dans le cadre de  « Attention à la peinture » à la maison de la culture à Créteil. Eliminant le frontière entre atelier et le lieu d’exposition, il transforme les modalités de présentation de la peinture et l’image de l’artiste. C’est là une sorte de testament qui dément le titre de l’album de Jethro Tull « trop jeune pour mourir, trop vieux pour le rock and roll ».

Il faudra attendre pratiquement 25 ans après sa fin brutale, pour qu ‘en 2004  le Palais de Tokyo entamant une réflexion sur une exposition autour de la musique se focalise très vite sur Robert Malaval. L’équipe du lieu est scandalisée par l’oubli dans lequel est tombé le dandy mélancolique au jeans serrés et blouson de cuir pilote, le punk d’avant l’heure, le pionnier du glam-rock, l’égaré trop vieux dans un univers trop jeune. Un an plus tard, l’artiste plasticien et musicien, Vincent Epplay, crée pour l’exposition «Robert Malaval, kamikaze» un environnement sonore réalisé à partir d’archives inédites et d’extraits de pièces musicales puisées dans la discographie de l’artiste.  A l’occasion de la « Nuit Malaval » il propose en supplément un « live » qui oscille entre électroacoustique et musique concrète.  Puis,  avec Port Radium, il crée un mix à partir de sons d’environnement et une série de nouvelles qu’avaient lues et enregistrées Robert Malaval.

Le critique d’art Nicolas Bourriaud le définissait ainsi  : « il peint rock ». Malaval a trouvé dans cette musique une nouvelle manière de pratiquer son art  jusqu’à l’idée des paillettes qui lui vient d’un concert. Dans ses peintures à haut voltage tout est question de vitesse, d’énergie, d’électricité. Certes l’artiste n’était pas dupe : il savait combien l’onde de choc initiale de cette musique avait été canalisée. Mais il s’en foutait. Le rock resta pour lui un moyen de rêver un art total liant la peinture au spectacle et à la musique. Il l’a vécue au présent dans la brûlure qui finit par le consumer bien avant l’heure. Se tirant une balle dans la bouche en son atelier parisien, qu’il appelait son « bunker » il laissa derrière lui une prolifération de matières et un foisonnement de couleurs et d’images. Sa fin ressemble à s’y méprendre à la mythologie tragique du rocker. On espère que l’exposition d’Angers fera briller à nouveaux ses paillettes. Elles sont tout sauf de la poudre aux yeux.

JPGP_Malaval

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M Farnairon – Fornairon Magdeleine (?)

Posté par pearoid le 7 juillet 2016

_DSC5393   _DSC5394  Artiste inconnu..à retrouver certainement parmi les artistes locaux. A noter que ce tableau a été offert à Georges et ….. le 8 mai 1965!

Sur la signature le M correspond peut être à Magdeleine ou Magdeleina Farnairon ou Fornairon… A suivre !

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Gérard Raurich – Artiste coté AKOUN

Posté par pearoid le 7 juillet 2016

_DSC5400lithographie de Raurich datée et signée. Artiste né en 1940, archi connu (voir l’ensemble des ses oeuvres sur internet). ci-après un exemple de litho KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERA

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Convergence à la verticale signé S. Vigné

Posté par pearoid le 7 juillet 2016

convergence à la verticale  _DSC5396  belle peinture sur papier dessin signée S Vigné et identifié au dos par un titre; convergence à la verticale. Pas d’informations pour le moment sur cet artiste.

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Saint Paul de Vence – 1961 (Voir également Février 2016 – autre aquarelle)

Posté par pearoid le 2 juillet 2016

_DSC5228  _DSC5224  Belle aquarelle d’un certain Jean H … illisible. Une seule indication au dos: St Paul de Vence 1961 – J.F. On espère trouver trace de ce JF……

_DSC4568même artiste ( février 2016)

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